AGENDA MILITANT

Médias :    Le front de Gauche est dans l'Humanité tous les jours !

- 12 avril, 18h30 = Jean-Luc Mélenchon sur RTL et LCI, au Grand Jury
- 14 avril, 7h45 = Jean-Luc Mélenchon dans "Les 4 vérités" sur France 2
- 14 avril, 18h45 = Jean-Luc Mélenchon dans "Face à nous" sur Public Sénat (rediffusion à 22h45)
- 17 avril, 01h50 = Jean-Luc Mélenchon invité du "blog politique " sur TF1
- 17 avril, 19h15 = Jean-Luc Mélenchon dans "Le téléphone sonne" sur France Inter

Vie du PG

- 7 mars, en région parisienne = Conseil National du PG

PG en France

- Troyes, 8 avril, 18h30 = Réunion publique Front de Gauche avec Yann le Polotec et Romain Mathieu
- Lille, 11 avril, 20h30 = Meeting Front de Gauche
- Digne, 14 avril  = Meeting du Front de Gauche avec M.C. Vergiat, Claude Debons et Karim Ghendouf
- Château-Chinon, 14 avril, 19h00 = Réunion publique du Front de Gauche
- Agen, 15 avril, 20h30 = Meeting Front de Gauche, avec Jean-Marc Coppola
- Strasbourg, 15 avril, 20h00 = Meeting Front de Gauche avec Hélène Franco, Jean-Charles Vescovo, T. Turan,et Yann le Polotec
- Decize, 16 avril, 18h00 = Réunion publique du Front de Gauche
- La Courneuve, 16 avril 2009, 18 avril 2009 = Meeting Front de Gauche, avec Patrick Le Hyaric
- Roanne, 17 avril 2009 = Réunion publique Front de Gauche, avec Francis Wurtz et Corinne Morel Darleux (salle René Bonnefille)
- Thaon-les-Vosges, 17 avril 2009, 17h30 = Réunion publique du Front de Gauche
- Bruyères, 17 avril 2009, 20h30 = Réunion publique du Front de Gauche
- Blénod-lès-Pont-à-Mousson, 19 avril, midi = Banquet des européennes, avec André Chassaigne et les candidats lorrains



PG Vosges :

17 avril = Thaon-les-Vosges, 17h30 = Réunion publique Front de Gauche, bar Le Bistrot, 200 rue de Lorraine

17 avril = Bruyères, 20h30 = Réunion publique Front de Gauche, Relais de la Cité, salle Greiber (à côté de la mairie)

1er mai = Participation à la manifestation unitaire du 1er mai = RDV à 10h, place Jules Ferry, à Saint-Dié 
Covoiturage PG pour emmener le plus de camarades possibles à Saint-Dié (pour ceux qui habitent à Epinal et dans la première circonscription notamment) : nous contacter.   Point fixe pour distribution de tracts en début de manif prévu.

27 mai = en préparation = Meeting Front de Gauche à Epinal 


Front de Gauche - Circonscription Grand Est - Elections Européennes :


- Troyes, 8 avril, 18h30 = Réunion publique Front de Gauche, avec Yann Le Polotec et Romain Mathieu
- Château-Chinon, 14 avril, 19h00 = Réunion publique Front de Gauche
- Strasbourg, 15 avril, 20h30 = Meeting Front de Gauche, avec Hélène Franco, Jean-Charles Vescovo, T. Turan, Yann le Polotec
- Decize, 16 avril, 18h00 = Réunion publique Front de Gauche
- Thaon-les-Vosges, 17 avril, 17h30 = Réunion publique Front de Gauche, bar Le Bistrot, 200 rue de Lorraine
- Bruyères, 17 avril, 20h30 = Réunion publique Front de Gauche, Relais de la Cité, salle Greiber (à côté de la mairie)
- Blénod-lès-Pont-à-Mousson, 19 avril, midi = Banquet des européennes, avec André Chassaigne, et les candidats lorrains
 




Matériel - disponible
: tracts et affiches pour faire connaître la démarche du PG, autocollants du PG - vos demandes sont les bienvenues ! Il est possible de retirer des tracts concernant la casse du service public d'éducation, sachant que c'est un 4 pages en A4, donc pour des raisons d'économies il sera peut-être nécessaire de le transformer en 4 pages format A5, mais c'est faisable. Des tracts peuvent êtres tirés également au sujet de la réforme Pécresse, de la justice, et de la situation économique...

Nouveau ! Nouveau ! Nouveau !

Des tracts, affiches, autocollants, badges, du Front de Gauche pour changer d'Europe nous sont parvenus !!! Distribution de tracts prévues, notamment  lors de la manifestation du 1er mai ! A vos tracts ! Appel à volontaires ! La campagne est lancée ! De nouveaux tracts et affiches du PG sont également au menu pour agrémenter vos collages !!!  

Un tract 4 pages est prévu pour livraison pour les manifestations du 1er mai = RDV à la manif !!!

Pour tout le matériel de la campagne européenne vous pouvez nous passer vos commandes (avec votre adresse et le secteur du département pour lequel vous faites campagne) pour les faire parvenir au national = vous serez ainsi livrés soit par colis postal directement soit le camion du PG livrera à Epinal et nous distribuerons le matériel au plus vite !!!  

Contact
:
 Parti de Gauche Vosges   =   lepartidegauche88@gmail.com 

Mardi 12 mai 2009

La construction libérale de l'Union Européenne vise à garantir une liberté totale de circulation aux capitaux, aux entreprises et aux marchandises mais elle est une véritable forteresse pour ceux qui fuient la misère et les conflits, d'Irak et d'Afghanistan notamment, dont les pays de l'Europe portent une responsabilité. Ce sont de véritables camps de détention qui se multiplient aux frontières de l'Europe, en Grèce à Lampedusa en Italie ou à Ceuta et Mellila en Espagne.

L'hypocrisie des élites européennes est totale sur la question de l'immigration. Alors que les patrons européens expriment le besoin d'une main d'œuvre immigrée abondante qu'ils sur exploitent pour renforcer la pression sur les salaires, les partis de droite européens se font élire  sur la base d'orientation politique de plus en plus xénophobes.

 

A l'opposé d'une nécessaire harmonisation par le haut des politiques d'accueil, les libéraux européens ont pour projet « d'externaliser » la gestion des immigrés, c'est à dire le « tri » des flux migratoires jugés « utiles » à travers la construction de centre de rétention de masses au Maroc, en Libye ou en Ukraine.

 

La Directive Européenne sur la détention et l'expulsion des personnes étrangères, « directive retour » adopté le 18 juin 2008 avec le soutien d'une partie des socialistes européens a été renommé « Directive de la Honte ».


Elle permet l'emprisonnement sans jugement et sans possibilité de se défendre, pendant 18 mois, des personnes entrées de façon irrégulière sur le territoire de l'UE. Ces personnes peuvent être également frappées d'interdiction de territoire pendant 5 ans. Cela revient à criminaliser les migrants. Elle permet l'expulsion des mineurs, séparés de leurs parents, et des femmes enceintes dans des « pays tiers » (qui ne sont pas les pays d'origine).

 

La présidence Sarkozy de l'UE a été marquée par une aggravation des politiques répressives contre les immigrées qui sont considérées comme des « flux » qu'il faut réguler selon les besoins économiques.

Elle a renforcé la politique « d'immigration choisie » à l'échelle de l'UE en instaurant une « carte bleue » (sur le modèle de la « green card » américaine) pour faciliter l'immigration de travailleurs qualifiés sélectionnés.

 

En France, la chasse aux sans papiers menée par le gouvernement suscite de fortes résistances, dans les écoles sur les lieux de travail. Le gouvernement a même fixé comme objectif d'inculper les « aidant », les personnes en situation régulière qui défendent les sans papiers, à la hauteur de 5600 pour l'année 2009. Comme s'il s'agissait d'un objectif comptable parmi d'autres !

Le Pacte sur l'immigration et l'asile défendu par Hortefeux à l'échelle européenne a instauré :

  • le fichage des bénéficiaires des mesures d'aides au retour
  • un renforcement des frontières européennes
  • l'interdiction des régularisations massives (pratiquées ces dernières années en Espagne et en Italie) pour ne faire que du «cas par cas».
  • la reconnaissance mutuelle des reconduites entre États.

 

Pour nous l'immigration n'est pas un « problème ». C'est une donnée positive des évolutions économiques et sociale du 2ème siècle. C'est un atout qui est nécessaire au développement et à l'enrichissement des sociétés.

Le Parti Socialiste français se donne pour objectif « de maîtriser dans le respect de nos valeurs le flux migratoire et l'accueil des immigrés » (texte du PS sur l'Europe adopté le 12 mars 2009), ce qui revient à considérer l'immigration comme un « flux » qu'il faut gérer. Il prétend s'opposer à la « Directive de la honte » mais ne réclame pas son abrogation. Le Manifeste du PSE, sous prétexte de « lutte contre l'immigration clandestine » veut développer une « stratégie commune de contrôle aux frontières extérieures » et « des accords de partenariat avec les pays d'émigration et de transit, incluant notamment les procédures d réadmission »

 

Le Front de gauche défend le « respect des droits fondamentaux des personnes issues de l'immigration, à commencer par le droit d'asile, le droit à la scolarisation des enfants et le droit du travail ; droit de vote et d'éligibilité aux élections locales et européennes pour tous les résidents au même titre que les citoyens de l'Union Européenne ; régularisation des « sans papiers » avec la mise en place d'une stratégie de co-développement. » (Déclaration de principes)

Nous défendons une politique ambitieuse qui aurait pour objectif d'arriver à terme à une véritable égalité des droits entre français et immigrés et entre ressortissants de l'UE et immigrés

Nous revendiquons dans l'immédiat en France et en Europe :

  • la régularisation des sans papiers avec la mise en place d'une politique de co-développement
  • le droit au travail et à la scolarisation
  • l'abrogation de la directive retour dite «directive de la honte»
  • la fermeture des centres de rétention
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Mardi 12 mai 2009

Ces derniers jours, on entend fréquemment dans les médias des pseudos-reportages qui prétendent nous informer de l'utilité (ou plutôt là de la non-utilité) de l'Union Européenne, et qui semblent nous dire en creux, "ne votez pas, si c'est pour cela"! "Cela", c'est "le nombre de battements par minute des balais d'essuie-glace", "la taille des tomates et des avocats", "la longueur des ceintures de sécurité"... 
Alors certes, on peut déplorer le fait que la commission européenne préfère pondre des réglements sur la taille obligatoire des tomates ou des pommes de terre plutôt que de s'intéresser aux avancées concrêtes, mais qu'on ne s'y méprenne pas : tous ces réglements sur tout et sur rien masquent bien le véritable travail de sape des acquis sociaux et des services publics que mène la commission (secondée par l'alliance objective PPE-PSE au Parlement Européen). Et le choix des journalistes de s'intéresser à ces "bêtises" de taille des tomates n'a qu'un seul but : nous prouver que l'Europe ne s'intéresse pas aux citoyens et n'en a rien à foutre de la vie quotidienne des gens, avec en message subliminal, "puisque c'est comme ça, ça veut bien dire que qui que vous élirez, l'Europe ne changera jamais. Donc pourquoi vous embéter à aller voter ? Allez donc à la pèche le 7 juin, si c'est pour la taille des tomates!"

Voici donc un point sur l'utilité du Parlement Européen...


S'élève chaque jour plus, l'exigence démocratique, l'exigence de souveraineté vis-à-vis de l'ensemble des institutions européennes.


Le sommet du G 20 qui vient de se tenir à Londres, haut dans le verbe pour fustiger le capitalisme financier, bas dans les actes pour décider d'un autre type de développement, est au paroxysme d'une société dont les peuples sont exclus. Cette organisation de la société est dépassée, obsolète. Elle doit faire place à une société de vivre ensemble, dans laquelle les citoyennes et les citoyens prennent leur devenir en main.

 

Ainsi si le Parlement européen est la seule institution européenne démocratique puisque élue au suffrage universel des peuples de l'Union européenne, il est indispensable d'envisager un bond en avant dans sa démocratisation et dans celle de toutes les institutions.


Bien sûr au cours des années, le Parlement européen a acquis de plus en plus de pouvoir : pouvoir de co-législateur à égalité avec le Conseil, pouvoir de censure de la Commission, pouvoir budgétaire, pouvoir d'enquête.


Il l'a montré parfois de manière positive en refusant de cautionner la volonté des gouvernements de rehausser les relations UE-Israël, en bloquant le projet de directive de déréglementation de la durée hebdomadaire maximale du temps de Travail à 48h et rejetant la directive portuaire.

Plus 80% des lois votées par le Parlement français sont des transpositions de lois adoptées par le Parlement européen.


Le patronat européen ne s'y trompe pas et entretient une armée de lobbyistes pour influencer le Parlement. Ce n'est pas pour rien, s'il y a une banalisation de l'abstention par les puissants de l'Union européenne.

Ils craignent par-dessus tout que les peuples européens se mêlent de leurs affaires. Les résultats des différents référendums sur les Traités européens leur donnent raison d'avoir peur. Leurs pouvoirs sur l'Union européenne s'arrêtent aux bornes de l'implication des citoyens européens dans leurs propres affaires.


Ainsi dire et laisser dire que le Parlement européen ne sert à rien est une contre vérité alimentée par les tenants actuels du pouvoir pour continuer dans la voie du libéralisme.


Il s'agit souvent d'une méconnaissance des conditions des batailles politiques européennes en général, et des prérogatives acquises au fil des quinze dernières années par le Parlement de Strasbourg en particulier.  Notamment en matière de "codécision".  Ainsi, dans nombre de domaines, particulièrement ceux liés au marché intérieur européen, la Commission européenne propose des projets de directives ou de règlements, mais ce sont le Parlement européen et le Conseil (qui représente les 27 gouvernements) qui les adoptent, les amendent ou les rejettent.  Et si ces deux institutions n'arrivent pas à s'entendre sur un texte identique à la virgule près, la directive ou le règlement ne peut entrer en vigueur.


Dans de nombreux cas, le Parlement a donc parfaitement  les moyens de bloquer ou de rendre caduc un projet de la Commission.


Bien souvent, l'on se retrouve, hélas, dans une situation différente: l'amendement de rejet du projet de la Commission que présente presque systématiquement le groupe de la "Gauche unitaire européenne - Gauche verte nordique" (GUE - NGL) n'obtient qu'une centaine de voix, la majorité des élus - PSE compris - préférant modifier le texte sans toucher au fond.


Ce fut le cas de la "Directive Bolkestein": la majorité s'est contenté d'en réduire le champ d'application en laissant croire, à tort, que tout le danger était dès lors écarté en ce qui concerne les domaines laissés en dehors de la directive: santé, services sociaux d'intérêt général...  Le rejet complet d'un texte aussi emblématique aurait, à l'inverse, rendu politiquement beaucoup plus difficile pour la Commission européenne le fait de revenir à la charge sur ces points Ce qu'elle a déjà commencé à faire.


Le problème n'est donc pas l'absence de pouvoirs du Parlement, mais le trop faible nombre de députés prêts à rompre, par leur action et par leurs votes, avec la logique libérale.
Aussi, proclamer que "le Parlement européen ne sert à rien", cela sonne "de gauche", mais aide la droite... et ses alliés.  Pendant ce temps, les directives passent et sont tranquillement transposées en droit national dans chaque pays membre.


Deux questions méritent d'être clarifiées à ce propos :


La première est celle d'une apparente contradiction: si les traités les plus récents ont renforcé les prérogatives du Parlement européen, pourquoi les avons-nous combattus ?  C'est que ces mêmes traités ont surtout intégré et codifié un modèle économique libéral - avec des règles contraignantes pour tout Etat qui l'a signé et ratifié.  Par conséquent, une "autre Europe" exige un autre traité.  C'est fondamental.  Mais cela n'efface pas la possibilité - et le devoir pour la gauche - d'user des prérogatives nouvelles de ce Parlement pour contrer ces règles, empêcher autant que possible qu'elles soient traduites en directives, et nourrir la crise de légitimité du modèle actuel pour faire murir les conditions d'une alternative.


L'autre question à clarifier est celle de l'articulation entre ce type d'action parlementaire et les mouvements sociaux. Sans appui sur les luttes sociales, le mouvement associatif, les réseaux citoyens, les élus locaux..., un groupe GUE aurait été marginalisé au sein du Parlement européen.  En revanche, en devenant un interlocuteur privilégié des acteurs sociaux porteurs de l'exigence de "changer d'Europe", il a conquis une place incontestable dans la confrontation  politique dans toutes les institutions européennes.  Il est donc clair que le groupe GUE, auquel seront apparentés les futurs élus du Front de Gauche, a besoin de ces liens de coopérations étroites et permanentes avec syndicats, ONG, réseaux de gauche pour peser utilement. Mais l'inverse est tout aussi vrai. Les mobilisations sociales seules ne suffisent pas à faire basculer les rapports des forces.  Il n'y a pas de lien mécanique antre la puissance d'une manifestation devant le Parlement et le résultat du vote des parlementaires. Changer la donne en Europe exige une construction dans la durée faite de luttes sociales, de bataille d'idées et d'interventions politiques, depuis le "terrain" jusqu'aux institutions.


Ce qui a fait la force de l'irruption citoyenne extraordinaire de la campagne pour le référendum de 2005 en France, c'est qu'elle a intégré tous ces niveaux d'intervention.  La révélation de "la face cachée de la Constitution" fut diffusée à plusieurs millions d'exemplaires dans le pays par le journal l'Humanité, convaincu de la justesse de cette cause pour s'adresser largement à la population.  Les plus politisés de nos concitoyens s'en saisirent ainsi que de plus en plus d'organisations de gauche pour une fois unies.  Un débat s'engagea, qui fit boule de neige. Des progressistes d'autres pays européens y prirent part.


C'est l'illustration par excellence de cette "nouvelle façon de faire de la politique" seule apte, à nos yeux, dans la durée, à changer l'Europe.

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Mardi 12 mai 2009

Le 3 mai, a eu lieu à Nice, une élection cantonale partielle, conséquence de la démission du conseiller général socialiste, Patrick Allemand, par ailleurs 1er vice-président de la région et secrétaire fédéral du PS. En général ce type de scrutin ne suscite pas beaucoup d'intérêt. Là , un an après les municipales, un an avant les Régionales et alors que le patron local de l'UMP a des ambitions ministérielles il y a eu comme une embellie. Présence active de l'ancien maire, Jacques Peyrat pour soutenir son poulain, implication directe du conseiller général démissionnaire devenu pour l'occasion suppléant de la candidate du PS. Présence tout aussi active de l'ex PS Patrick Mottard qui avait failli emporter la mairie en 2001. Lui aussi avait son propre poulain, soutenu par le MODEM. Dans cette campagne « riche en personnalités » les Alternatifs et le NPA, unis pour la circonstance, ne sont pas en reste en faisant largement référence au soutien de Besancenot. Enfin le candidat de l'UMP, Benoit Kandel et sa suppléante Denise Fabre ( !) soutenus très activement par le maire de Nice, Christian Estrosi.

 


Pour éviter toute mauvaise surprise, le Préfet a précipité le scrutin avec le délai minimum possible, soit trois semaines, dont deux semaines de vacances. Pour emballer le tout Nicolas Sarkozy, lui-même, s'est personnellement impliqué en venant à Nice quelques jours seulement avant les élections, avec pour thème l'insécurité. Thème porteur dans une ville où le FN à longtemps flirté avec les 30%.

L'enjeu pour la droite et Christian Estrosi était de taille pour confirmer une suprématie. Mission remplie avec un score de près de 48% au premier tour. Echec pour le PS, sa candidate essuie un sérieux recul sur tous les scrutins précédents. Echec pour l'alliance NPA- Alternatifs dont la référence à Besancenot n'a pas suffit à décoller des 2%.


La bonne surprise de ce scrutin à gauche est venue des candidats PC et PG du Front de Gauche qui avec 6,08% doublent le score obtenu aux législatives en 2007 par le candidat du PCF (seul scrutin de référence car aux cantonales 2004 il y avait accord dès le 1er tour PS-PC).


Dans une campagne tout à la fois courte où la machine UMP a tourné à pleine puissance,le choix de mener une campagne de proximité intense a été payant. Au travers de la multitude des contacts engagés, cette campagne a mis en évidence la forte demande d'une véritable alternative de gauche dans ce pays. A Nice ce scrutin marque le début d'une dynamique encourageante, porteuse d'espoir, qui peut porter ses fruits à l'occasion des élections européennes.


Robert INJEY PC

Roselyne GRAC PG

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Dimanche 10 mai 2009

Calendrier des réunions publiques du front de gauche dans les Vosges !!! A ne pas rater !!!


Bus pour aller au meeting de Nancy - 15 mai - 20h - départ 18h30 parking du parc des expositions à Epinal (devant le magasin mercedes)
Avec
Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF
Marc Dolez, député du Nord, PG
Christian Picquet, Gauche Unitaire
Hélène Franco, tête de liste du Front de Gauche dans l'Est



Gérardmer - 18 mai - mairie - 20h -
Avec
Marc Dolez, député du nord, PG
 Roger Tirlicien, conseiller régional de Lorraine, candidat du Front de Gauche, PCF
 Bora Yilmaz, Gauche Unitaire

Remiremont - 22 mai - 18h
Débat au Café le Point Central

Mirecourt - 26 mai - salle de la Bonbonnière (rue Charles Duchesne) - 20h
Débat

Golbey - 27 mai - 18h- salle Barbelouze
Meeting départemental

Saint-Dié - 27 mai - 20h - Espace François Mitterrand
Débat


 

Venez débattre avec nous des propositions du Front de gauche pour changer d’Europe, notamment l’instauration d’un SMIC européen, l’interdiction des licenciements, la défense des Services Publics, les nationalisations bancaires, ou encore la prise en compte de la crise écologique par la remise en cause du productivisme.

 

Par l’unité dans la rue comme dans les urnes,

 

Une autre Europe est possible !



 

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Dimanche 10 mai 2009

Grâce à l'Europe sociale, les travailleurs auront une gamelle à leur nom !

Lorsque j’ai lu l’information dans Fakir (première édition nationale, disponible en kiosque), je me suis pincé. C’était pourtant vrai. Vous voulez savoir comment la Commission Européenne (et son Commissaire social-démocrate aux affaires sociales) conçoit l’Europe sociale ? Allez vite regarder le petit film de propagande qu’elle a réalisé pour vanter son action en faveur des conditions de travail des salariés européens : http://ec.europa.eu/social/main.jsp?catId=679&langId=fr&videosId=1103&vl=fr .

 

par François Delapierre

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Dimanche 10 mai 2009

L'association nationale d'assistance aux frontières pour les étrangers (Anafé) pointe dans son bilan 2008 le non-respect des droits fondamentaux, insistant sur le sort des mineurs.

L'association nationale d'assistance aux frontières pour les étrangers (Anafé) dénonce une "inhumanité" du traitement des étrangers dans la zone d'attente de l'aéroport de Roissy, insistant particulièrement sur le sort des mineurs dans son bilan 2008.


Contactée par l'AFP, la direction de la police aux frontières n'avait pas réagi dimanche à ce rapport.


Dans ce rapport annuel reçu dimanche par l'AFP, l'association assure notamment que "le non-respect des droits fondamentaux se constate chaque jour" dans ce lieu d'enfermement où les étrangers sont "souvent perdus et épuisés".


Ses intervenants sont "confrontés à des demandeurs d'asile dont les droits sont bafoués, à des personnes malades qui ne reçoivent pas les traitements adéquats, à des personnes ayant fait l'objet de violences policières, à des séparations de famille, à des mineurs isolés qui se retrouvent perdus au milieu d'adultes...".


L'Anafé, qui parle d'une "inhumanité" de traitement, note que les conditions de leur maintien en zone d'attente "constituent en elles-mêmes une mise en danger des mineurs isolés" qui sont dans les mêmes lieux que des adultes, subissant "la menace de renvoi" mais aussi des "violences policières".


Ainsi, les mineurs âgés de plus de 13 ans ne sont pas séparés des adultes, "en violation" de la Convention internationale des droits de l'enfant et les mineurs âgés de moins de 13 ans sont hébergés dans un hôtel éloigné "dans des conditions opaques", selon l'association.


Cette dernière condamne également "l'absence trop fréquente d'un administrateur ad hoc" normalement chargé de représenter les mineurs isolés lors de la procédure (au moins 59 mineurs isolés n'ont pas eu d'administrateur en 2008 selon les statistiques de l'association).


Pour l'année 2008, l'Anafé a pu créer 226 fiches concernant des mineurs isolés - 171 étant admis sur le territoire et 54 refoulés (sort inconnu pour un de ces mineurs). Ce recensement n'est pas exhaustif souligne l'association, les bénévoles étant souvent trop débordés pour établir des fiches.


L'association relève que les mineurs sont souvent refoulés avant d'avoir pu voir un juge des libertés, qui intervient seulement après quatre jours de maintien en zone d'attente.


Elle note que "la loi française prohibe pourtant toutes les formes d'éloignement forcé à l'égard de mineurs et assure que ces jeunes étrangers sont renvoyés sans "aucune garantie qu'ils n'y soient pas livrés à eux-mêmes une fois arrivés à destination" et alors qu'ils peuvent être victimes de réseaux criminels.


Plus généralement, l'Anafé affirme que les droits de tout étranger maintenu en zone d'attente soit parce qu'il n'est pas admis sur le territoire français, soit parce que son transit a été interrompu ou enfin parce qu'il est demandeur d'asile, lui sont "très rarement notifiés".


L'association qualifie également le droit d'asile à la frontière "d'illusion", affirmant notamment qu'à Roissy "la police refuse tout simplement d'enregistrer" la demande d'asile" de certains étrangers (au moins 39 refus en 2008).


Elle s'insurge aussi contre une "détention particulièrement grave puisqu'elle s'exerce sans aucun fondement légal et sans aucun contrôle du juge", le "maintien au poste" par la police aux frontières "d'une personne soupçonnée, en l'absence de preuve, de vouloir migrer irrégulièrement" à l'occasion d'un transit en France.


Association loi 1901 créée en 1989, l'Anafé regroupe 22 organisations et syndicats.


source AFP - information transmise par les soins des militants de RESF 54

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Mercredi 15 avril 2009

Nous vous donnons rendez-vous le vendredi 17 avril :

- à Thaon-les-Vosges, à 17h30, bar Le Bistrot, 200 rue de Lorraine

- à Bruyères, à 20h30, Relais de la Cité, salle Greiber (à côté de la mairie)


Lors ce ces deux réunions publiques vous pourrez débattre du rôle du Front de Gauche et de l'Europe sociale et politique que nous voulons !

Venez nombreux !!!  

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Samedi 11 avril 2009

 

Dimanche 5 avril, voilà pas qu'on a la bonne idée de regarder Ripostes, l’émission « dominicale » de Moati. Puisqu’on nous avait annoncé Jean-Luc Mélenchon en invité. Mais non, pas en « vedette américaine » ! Pour ça, ils avaient prévu quelqu’un d’autre, et une sacrée pointure, même.


Au départ, le débat, il était plutôt correct, pas genre tir à vue ou je ne sais quoi. Et puis, voilà qu’on s’engage sur le terrain de l’OTAN. Faut dire, c’était dans l’air du temps. Jean-Luc dit ce qu’il a à dire, comme on s’en doute, il y était la veille, à Stras. Il a bien vu ce qui s’y passait, et surtout, comme otanophile, on a déjà fait mieux ! En face, il y avait un type bien de sa personne, costard croisé et bronzage assorti, Pierre Lellouche, il se nomme ce garçon. Comme on vous le dit, une pointure, en politique. De tous les combats gagnants, il a été. Vous voulez un florilège ? Y a qu’à demander !


En 2003, il s’oppose à Chirac sur sa politique de refus de la guerre en Irak, qu’il juge anti-américaine. Bientôt rejoint par Madelin (encore un grand humaniste, tiens !), Kouchner (sans commentaires, s’il vous plait, on a dit qu’on ne tire pas sur les ambulances…), Adler et tous les autres. Bon, on va dire erreur de jeunesse ? Quoique !


Autre chose ? L’ISF, il est contre. Il trouve cet impôt injuste, ben voyons ! Les pauvres riches !

Vous en voulez encore ? Tiens, au hasard, le PACS. Le 8 novembre 98, en plein hémicycle, il s’exclame « Vous n’avez qu’à les stériliser ! », en parlant, évidemment des homosexuels qui revendiqueraient le droit à la paternité (A-t-on idée, aussi, de vouloir des enfants, quand on est un homo de base ? Non mais, franchement !). C’est vous dire la largeur d’esprit et la hauteur de vue du personnage. 

Voilà donc le tableau brossé. Pour mettre une touche finale, à ce charmant portrait, tout en finesse, sa sortie de dimanche, sur le plateau de Ripostes.


Jean-Luc essaie d’expliquer pourquoi l’OTAN ce n’est pas vraiment son dada. Je dis bien « tente » d’expliquer. Parce que pour se faire entendre dans ce brouhaha, lève-toi de bonne heure, camarade ! Bref, Lellouche s’énerve, parle à tort et à travers, à travers les mots des autres, surtout, invective, en rajoute, tant et si bien que Mélenchon finit par lui balancer qu’il est aligné sur les opinions la CIA. Ça, c’est le genre de raisonnement que les gens de droite ne supportent pas. Comment il disait déjà, Molière ? Qui se sent morveux… En fin de compte, il est parti en vrille, on s’est demandé s’il n’allait pas nous faire une attaque, comme ça, en direct. Et il a ressorti l’argument de poids, tenez-vous bien, si vous n’avez pas suivi ce sketch  surréaliste : « Je suis CIA ? Eh bien vous, Mélenchon, vous êtes un pauvre type ! Si on était au 19ème siècle, je vous flinguerais en duel… Malheureusement, je peux pas… ». Les gazettes se sont bien gardées de relever l’incident, et sur la toile, on s’en donne à cœur joie dans les commentaires outrés du style : Oui, mais il l’avait bien cherché, tout ça… Pour mon humble part, je n’ai vu qu’un sénateur insulté qui n’a même pas relevé l’outrage, et qui a eu raison. Je n’ai vu qu’un député UMP, incapable de se contenir, et qui tel un sixième dans une cour de récré y va de son « c’est çui qui dit qu’y est, et si tu continues, j'te tue!».


On se demande jusqu’où ils vont aller. Ils osent tout, mais ce qui pouvait passer pour une aimable plaisanterie chez Audiard (les c… ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît) devient carrément dramatique dans la bouche d’un élu de la République. Notre camarade Hervé Éon en avait fait beaucoup moins avant de se retrouver devant les juges. La dialectique du sarkozysme triomphant se résume à une phrase : si tu ne penses pas comme moi, pan-pan, t’es mort. Pauvre Marianne, que fait-on de ta démocratie ? Des députés qui puent la haine, qui ne savent qu’offenser, insulter, exclure. Bravo ! Après ça, l’autre, leur cheffaillon, il nous demande d’être fiers d’être Français ? Et il se permet de donner des leçons de savoir-rire à Stéphane Guyon pour une plaisanterie sur les pantalonnades du patron du FMI.

Celui que j’admire, dans tout ça, c’est Jean-Luc, moi à sa place, je lui en aurais retourné une, ça lui aurait fait tout drôle ! Lui, calme olympien... Chapeau camarade! C'est pour le coup qu'on est VRAIMENT fiers d'être de ta bande!


Par Brigitte Blang, PG Moselle, article glané sur le site du PG Moselle (http://prs57.over-blog.com)

 
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Samedi 11 avril 2009

Cette vidéo tournée à Strabourg pendant la manif pour la paix du 4 avril semble montrer que des CRS balancent eux aussi des pierres en direction des manifestants. Voyez par vous-mêmes, et faites-vous une idée des agissements et pratiques douteuses de notre vénérée police et des Compagnies Républicaines de Sécurité qui sur le coup n'ont plus rien de républicaines...


 


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Samedi 11 avril 2009
Communiqué commun Attac France, Attac Strasbourg et Attac Vosges du Nord

En préambule, il doit être rappelé qu’après de très longues négociations menées avec la Préfecture par un comité, dont des représentants Attac VDN et Strasbourg faisaient partie, la préfecture avait autorisé la manifestation (sur un trajet différent de celui que nous aurions souhaité) ainsi que la jonction des militants allemands et français sur le pont de Kehl.

Pour avoir participé à la manifestation du 4/3/09, nous dénonçons vivement à travers les points suivants la violence qui a été faite aux manifestants par les forces de l’ordre et qui montre que les autorités françaises représentées par le Préfet, n’ont pas respecté leurs engagements et ont tout fait pour que la manifestation ne puisse avoir lieu.

1. la route, indiquée par la préfecture, pour permettre aux bus, voitures et piétons d’accéder au site de rassemblement de la manifestation a été bloquée par les forces de l’ordre, obligeant les manifestants pacifiques à, soit attendre pendant des heures, soit emprunter d’autres itinéraires, avec le risque de se retrouver à nouveau bloqués ou pris dans des affrontements ;


2. une fois le lieu de rassemblement atteint après un véritable « parcours du combattant », des hélicoptères ont survolé à très basse altitude le rassemblement pourtant pacifique et bon enfant, empêchant les manifestants d’entendre les prises de parole des représentants de groupes politiques, d’associations internationales... et créant une atmosphère plus qu’oppressante ;


3. des grenades lacrymogènes ont été tirées pendant les prises de parole sans la moindre justification, contraignant la manifestation à se former dans la confusion et l’urgence, permettant à des groupes violents de s’infiltrer dans le cortège ;


4. ces éléments violents ont pu passer les frontières alors que le dispositif Schengen avait été levé, soi-disant pour empêcher cela et que, par contre, des manifestants n’ont pu accéder à Strasbourg le 3 avril (conférence au Liexenbuhl sur l’OTAN) et le 4 avril, à cause des dispositifs de blocage mis en place ;


5. les forces de l’ordre ont laissé ces mêmes éléments violents, au demeurant peu nombreux, (dont le Ministère de l’Intérieur se targue pourtant de connaître les identités) détruire l’ancien poste de douane sans intervenir et ont, par contre, empêché 7000 manifestants allemands de rejoindre le rassemblement, comme convenu avec les autorités françaises et allemandes ; comment interpréter les autres destructions que les forces de l’ordre, pourtant en surnombre dans Strasbourg, n’ont pas su ( ?) empêcher ? Incompétence ou volonté de laisser faire ?


6. les forces de l’ordre, comme c’est leur mission lors d’une manifestation autorisée, n’ont pas assuré la sécurité des manifestants, mais l’ont, au contraire délibérément compromise en laissant les éléments violents agir à leur guise, en déviant la manifestation du trajet initialement prévu, l’amenant de fait dans une souricière pendant que les forces de l’ordre envoyaient sur les manifestants bloqués des grenades lacrymogènes et des flash-balls créant ainsi des mouvements de panique (qui auraient pu avoir de graves conséquences) et une dislocation prématurée de la manifestation.

Il nous apparaît, au vu de tous ces éléments, que non seulement les autorités françaises n’ont pas tenu leurs engagements ni joué leur rôle de sécurisation, mais, au contraire ont tout fait pour que cette manifestation ne puisse se dérouler, quitte à jouer avec la vie des manifestants. Du reste, Beaucoup de manifestants ont eu très peur et ont subi un choc psychologique devant ce qui est une première : une agression par les forces de l’ordre d’une manifestation autorisée, ce qui revient à dénier le droit démocratique à manifester.

Les Dernières Nouvelles d’Asace
du 5 avril, journal qu’on ne peut qualifier d’opposition, conclut de même : « Le droit de manifester a pris une sacrée claque ».


Document d’analyse Après comme avant Strasbourg : Non à l’OTAN !
http://www.france.attac.org/spip.ph...


Attac France,
Montreuil, le 6 avril 2009

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